1 week to Morocco !!

mars 3, 2008 at 11:09 (Uncategorized)

Allright… in exactly one week I’ll be in the plane to my new life in Morocco.
Since yesterday I keep on rerunning the checklist in my head over and over again : 

Quitting my job                     done    check !
Sending all my stuff via relocation gency       done   check !
Talking to my parents    done   check !
Finding an apartment    done   check !
Throwing a biiig crazy farewell party    done   check !

There  must be at least something I forget… usually I forget more than one…
I’m not stressed at all about moving to Morocco and living there, though it’s kind of weird that I’ve all my stuff ready a week in advance… It is so unlike me… Maybe I grow up ? Considering what i did at my farewell party this doesn’t sound realistic (I threw a summer island party in winter in Paris, disguised in Vahine from Tahiti…)
Maybe I wanted so much to move in such a country to run my own business that I did it very seriously ?? Oh Come on ! Who am I kidding… I definitely forgot many things, we’ll see when I’ll be in Casabanca. Untill then I have a full week t party in Paris !!

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Igaçu Baby & le principe de précaution

janvier 15, 2008 at 12:06 (Uncategorized, voyages) ()

Comme promis quelques photos de mon trip en Amérique du Sub, mais le mieux c’est encore d’aller faire un tour sur : www.neverlands.eu pour avoir toutes mes photos !

igacu

 J’adore le principe de précaution : le fait de mettre à côté de la plus grande chute du monde  un petit paneau : ne pas sauter. SI je veux sauter je ne suis pas sur que ce petit paneau m’en empêche, mais si il faut absolument gâcher mon paysage pour la seule raison qu’en cas d’accident le propriétaire se ferait attaquer s’il n’y avait pas de paneau…. pourquoi pas…  soyons précautionneux…

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de retour do Brazil

janvier 9, 2008 at 11:18 (Uncategorized) ()

bresil copacabana du pain de sucreAprès un mois d’absence me voici rentré de mon tour en Amérique du Sud, et préincipalement au Brésil. Je suis encore un peu déphasé et gavé de tout ce qu’on fait quand on rentre de ce genre de voyage, mais les photos commentaires seront bientôt dispo.

En tous cas le Brésil c’est absolument envoûtant, j’ai rarement eu autant de douleur à quitter un endroit, j’y serai bien rester (beaucoup) plus longtemps.

Brasziou !

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Réponse d’éditeur : éditions Anne Carrière

novembre 18, 2007 at 2:11 (les editeurs: orgueil et préjugés, reponses d’éditeurs) ()

Oui, je sais, j’ai été dilétante dans mes mises en ligne de réponses d’éditeurs… Mais vous savez ce que c’est, une semaine à Londres, les grèves en rentrant à Paris, les soirées occupées autre part qu’à mon bureau… même si les nuits sont longues.

Cela dit, maintenant que je suis reparti, ça va usiner. Et les grands gagants du tirage au sort du jour sont : les Editions Anne Carrière.

Qui sont les Editions Anne Carrière ? Une maison du 6ème, encore, à la production relativement variée, mais avant tous les distributeurs en France de la prose de Paolo Coelho, et rien que ça, ça doit donner de sérieuses avances de cash pour pouvoir lancer les petits jeunes… Enfin c’est ce que je me disais en enoyant mon bouqui. En dehors de ce cher et mielleux Paolo, ils éditent du roman noir, des essais, de la littérature française et étrangère.

La réponse…
On fait dans le très classique: Notre comité de lecture a examiné avec une très grande editions anne carriereattention votre manuscrit Shaman Superstar. Malheureusmeent il ne peut pas s’intégrer à notre programme éditorial. En effet nous publions peu et sont donc obligés d’être très sélectifs.
Ce maniscrit est à disposition aux Editions Anne Carrière…. nous pouvons vous le réexpédier contre 5 euros….
Avec regrets et en vous remerciant de l’intérêt que vous portez à notre maison…

Les notes.
Oui c’est con ce système de note. A l’origine je ne l’avais pensé que pour que les auteurs qui n’avaient pas de quoi envoyer leur texte à beaucoup de maison puissent se concentrer sur ceux qui lisent voir renvoient des réponses un minimum personnalisé. Mais disons qu’il suffit de lire les articles pour le savoir, alors à bas les notes. Disons qu’on est sur une même base que du Lina Levi.
 

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Le dernier Eurostar de Waterloo, j’y étais

novembre 14, 2007 at 11:00 (remarques, voyages)

Après le grand moment symbolique des 18:02 pour la release du nouvel iPhone pour O2, voici donc le nouveau moment 18h00 historique qui vont complètement changer la face du monde. J’ai réservé ce week end il y a trois mois pour avoir un billet pas char, et c’est surement pas en rentrant un mardi soir que je m’attendais à un tel bordel en arrivant dernier eurostar(déchiré comme il se doit après 6 jours à London BABY!) à mon Eurostar. Concert de Stars anglaises, et que ça pleure, grande déclaration de je ne sais pas qui, bref la grosse artillerie pour dire adieu à la gare portant le nom le plus pourri de toute l’histoire du chemin de fer : Waterloo!! Bienvenu King’s Cross, Bienvenu St Pancras ! C’est les constructeur de la ligne direct Waterloo / Banl (station de la City desservie en direct depuis Waterloo) qui vont être content. Enfin cette petite gare très pourrie ne me manquera pas, non pas que j’aime particulièrement le modernisme, mais c’était un chef d’oeuvre de travail à l’anglaise : moche pourri, désuet, moche, pourri, usé comme si ça avait trois mille ans, rouillé, pas stable, bruillant. Heureusement que les français ont mis leur grain de sable pour avoir une gare correcte à St Pancras. Non mais sérieux !! (Que ceux qui me trouvent chauvin fasse deux changements de dix kilomètres à pied à Londres escaliers inclus ou alors se fasse goutter dessus à New York…)

Allez, bye bye Waterloo et bienvenue à High Speed 1 to St Pancras!!

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ils sont fous ces londoniens!

novembre 14, 2007 at 12:38 (remarques, voyages) (, , , , , )

Par Toutatis ! Il semble que la célèbre phrase d’Obélix, que je n’utilisais avant iphine queue o2 magasin sortieessentiellement que pour les japonnais, soit désormais applicable aussi aux anglais. J’étais tranquillement à Londres en fin de semaine dernière, en train de marcher d’Oxford Circus où j’avais fait quelques achats à Bank (La City), là où bossent tous les financiers, afin de les chopper à la sortie du boulot et de prendre ensemble quelques choppines. A chaque magasins O2 (opérateur téléphone mobile), je voyais des files énorme de gens qui attendaient, et ces files grandissaient, grandissaient. Je n’en tins plus et allai demander la raison de tels attrouppemment. Les gens répondirent avec un grand sourire, limite à se foutre de ma gueule du genre « QUOI MAIS COMMENT TU NE PEUX PAS ETRE AU COURANT ????? » qu’à 6:02 pm ce jour là sortait l’iPhone compatible avec le réseau anglais…
No comment. Enfin si. Que les japonnais fassent 48h de queue pour la sortie de la iphone queue dans les magasins o2playstation pourquoi pas, que les américains passe le même temps à attendre pour un concert de Britney Spears admettons, ils ne sont pas Européens ceux-là, j’admets que nous puissions être différents à ce point. Mais là, que des anglais (ok se sont encore des insulaires, mais bon…) si proches de nous par la distance, ce mettent à avoir ce même genre de comportement débile… par Toutatis, moi qui croyait que leur temps vallait de l’argent ! Est-il si important de se la péter à se point qu’ils ne puissent attendre quelques heures/jours ?

Un avis ? Le feriez vous ?

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encore un cri

novembre 7, 2007 at 12:14 (poésie, remarques) ()

ça fait un moment que je vous ai pas servi un petit texte poétique, simple et plein d’allant comme je les aime. Je suis en ce moment en pleine recherche de sens, vous savez la situation dans laquelle on se retrouve quand on finit un cycle et qu’on en prépare un nouveau. C’est agréable, excitant, n’est-ce pas ? Quand tous les projets ne sont qu’idées, que tous les lieux ne sont que des rêves de voyages, quand les futurs emplois sont sans défaut, riches à vouloir dormir au boulot… Oui, c’est ça vous l’avez… Toutes ces voix de tous ceux qu’on pourrait être si on suivait l’un ou l’autre des chemins….

                      encore un cri    

tous les orages toutes les voix
un seul furieux appel
commotion du temps
      étriqué insoumis
gorgé de sang et de non-dits
      inaudible
perdu mais serein
rien à gagner
tout à jouer tout dans la balance
    tout tenter
à la lumière d’une faille espérer vaincre
    se tromper encore
y replonger avec folie
sans rien mûrir
    oublier le point 
          dépassé sans doute
hésiter entre rire et souffrance
ne pas s’en contenter

un cri encore
        rauque et solitaire
aussi seul mais plus rageur
                pour qui voudrait l’entendre

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Rencontre avec un éditeur : la suite (2)

novembre 4, 2007 at 10:56 (les editeurs: orgueil et préjugés) ()

imprimerie

Discussion autour du manuscrit d’un roman
J’ai rencontré une nouvelle fois l’éditeur que j’avais déjà rencontré à propos de mon roman de fiction qui met en scène un shaman. Peu de retour sur le texte en lui-même, il m’avait déjà fait une liste importante à retravailler la dernière fois. Il m’a demandé si mon texte était prêt, mais il me manquait encore deux semaines pour des minis-corrections… J’avais quand même un exemplaire de la version en cours, et que croyez vous que j’ai fait ? Oui, je lui ai donné, mais en lui précisant de ne pas le lire! On est stupide dans certaines situations. Là, je ne suis pas amoureux mais j’étais quand même stupide. Je pense qu’il est blindé de travail et donc qu’il ne le lira pas, mais bon. Il a commencé à parler de corrections finales, correcteurs et comment ça va se passer niveau timing… Donc a priori je me dis que les indicateurs sont plutôt au vert quant à l’édition de ce livre.

Le titre, un choix de l’auteur ?
C’est une question récurente du monde de l’édition. Mon éditeur m’en a donné une bonne réponse (puisqu’il m’a dit que mon titre était nul (ce qui était vrai) et qu’il en avait un super (ce qui est encore plus vrai)) : Parfois le texte coule du titre (exemple huit-clos de Sartre. Le titre contient en soi l’idée directrice du texte. Parfois le texte est né de lui-même, et dans ce cas il est presque impossible à l’auteur de trouver quel est le meilleur titre possible. Manque de recul, attention aux détails, refus d’axer sur quelque chose en particulier, refus de l’ascpect commercial, etc… Exemple : La nausée de Sarte, titre trouvé et imposé par son éditeur, que Sartre accepta. (le deuxième sexe par exemple de Beauvoir est un titre troucé par le même éditeur).
Donc cet éditeur m’a trouvé un superbe titre, réellement magique.

Le rôle de l’éditeur ?
Plus j’y pense et plus je me dis qu’un éditeur pour un livre, c’est comme un producteur pour un album de musique, comme un metteur de scène pour une pièce de théâtre, il fait parti du projet. Il ne se contente pas de mettre son nom sur la pochette, il participe au projet, il l’accompagne. Je suis contre tous les auteurs comme Sulizer ou tous les éditeurs qui commandent à l’avance un travail à un auteur, parce qu’en dehors d’un roman de gare rien ne peut en sortir et ce n’est pas ce qui remettra à flots la production littéraire française… Mais dès la première version du texte produit, l’édteur peut commencer à intervenir et faire la différence sur le travail de production d’un texte.

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Rencontre avec des comédiens

octobre 24, 2007 at 11:51 (remarques, théatre) ()

theatreAujourd’hui j’ai rencontré les comédiens et le metteur en scène qui vont jouer ma pièce ‘ballade nocturne’. C’est très bizarre comme sensation et je ne m’y suis pas du tout senti à l’aise, j’espère que ça va venir.

C’est surtout dû au texte. J’ai écrit cette pièce sans trop la retravailler histoire de voir si elle plaisait, et très rapidement je me retrouve avec metteur en scène et comédiens, avec un texte encore imparfait. Forcément j’ai super la honte. Ils m’ont fait des remarques sur mon textes, beaucoup sont justifiées et méritent corrections, mais pour d’autres ça touche au coeur du propos, de la constitution des personnages. Dûr de filtrer à la volée des remarques faites sur le texte celles qui sont applicables des autres. J’ai une pelletée de notes et d’idées, rien que dans le métro en rentrant j’ai couvert deux feuilles. Je déteste écrire comme ça dans le métro, j’ai l’impression que les gens disent qu’on se la pète à écrire juste pour être regardé alors que si ça se trouve ce qu’on écrit ce n’est même pas des phrases. Comme ces mecs à l’époque des premiers téléphones qui faisaient semblant de téléphoner dans des gadgets en plastiques. Enfin bref je les emmerde les gens, je préfère qu’ils me prennent pour un branleur que de rater toutes les idées sorties de la réunion. Depuis j’en ai mis une bonne couche, quatre heure de mise en forme et d’organisation des modifs à effectuer, au sortir d’une journée de boulot je suis bien cassé. Je vais prendre une journée de congé la semaine prochaine, avec le pont du premier novembre ça me fera 4 jours pour écrire et me plonger dans le truc.

En plus de ce week end ça me laissera le temps pour leur envoyer le texte final dans le délais. Les premières représentations sont prévues mi février. Je sens que d’ici là ça va être rock n roll. C’est pas comme si j’avais 15 projets en même temps et ce bouquin à faire éditer. La vie est une question de priorité, mais la vraie question est : combien peut on avoir de priorité. Je n’en ai qu’une, écrire, alors tant que j’écris… D’ailleurs theatreaujourd’hui j’ai eu une super réponse d’un éditeur, mais bon, qui ne veut pas éditer mon livre ‘en l’état’. C’était la version de juin, j’ai hésité à décroché mon téléphone pour appeler la nana et lui dire que je viens de passer 4 mois à le retravailler, mais sachant qu’elle a posté sa réponse il y a deux jours je suis pas sûr que ce soit la meilleure solution… Je vais attendre un mois et bosser dessus parce que c’est clair qu’elle ne le lira pas 3 fois.

C’est très solitaire d’écrire un roman. On est face à l’histoire, aux personnages, à l’écriture, à la mise en forme, au démarchage, au retravail, tout ça tout seul. C’est très oxygénant d’écrire du théatre, on peut sortir discuter avec les comédiens, le metteur en scène. Bientôt il y aura de la communication, des affiches, peut-être je pourrais coudre un peu des décords, je crois que ça va me plaire.

au pire il me restera toujours la poésie 😉   et mon blog 🙂

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Réponse d’éditeur : éditions Liana Levi

octobre 22, 2007 at 10:03 (reponses d’éditeurs) ()

La petite édition du 5ème arrondissement se porte bien Mesdames et Messieurs, pour preuve cette autre maison issue des années 80 florissantes de ce bel arrondissement. Liana Levi pratique beaucoup de traduction, notamment anglo-saxone il me semble, mais également des romans d’auteurs français dans sa collection littérature. Allez jeter un oeil sur leur site : http://www.lianalevi.fr/index1.htm  

Bon, je vais l’admettre tout de suite, ce n’était peut-être pas la maison la mieux ciblée pour ma fiction entre spiritualité et alcool/drogue & rock n roll, mais bon. Après les histoires d’un gamin dans une boulangerie (je carricature giacomo cacciatore et son ‘parle plus bas’ de la maison susnommée), je me dis qu’une histoire de shaman rock en coulisse pouvait très bien le faire ! Avais-je tort ? Apparamment !!

Bon, passons à la jolie lettre de réponse qu’ils m’ont envoyé en 2006 !

liana levi

 La réponse est sobre, impersonnelle et numérotée, mais pas au point de ne pas citer nom et adresse. Et puis il y a un numéro de dossier. C’est un numéro de plus à porter après celui de la sécu, la carte bleu, le compte, le passeport et le numéro de référence de toutes les autres maisons qui donnent des numéro de référence, mais bon ! C’est tout de même une sacré preuve de professionnalisme ! Remarque ils disent qu’on peut appeler et donner la référence mais je n’ai jamais appelé aucune maison la main tremblante, muni de mon numéro de référence de dossier. Pourquoi ? Pour me faire entendre dire après l’avoir lu que ‘mon travail ne correspond pas à ce que recherche notre maison’ ? Où que désolé nous ne pouvons vous communiquer plus d’information.

Un numéro donc. Un numéro de plus jeté dans l’océan des numéros qu’on aura eu et qu’on a déjà oublié, et c’est tout.

 Le contenu de la réponse : Nous avons bien reçut votre manuscrit et nous vous remercions de nous l’avoir adresé. Malgré ses qualité (NDLR c’est vrai ! il a des qualités ?), c’est avec regret que nous vous annonçons que notre comité de lecture a décidé de ne pas le retenir.
Néanmoins, nous souhaitons vivement que votre manuscrit trouve rapidement un bon accueil dans une autre maison d’édition et une place sur les tables de libraires. (NDLR Et sur amazon ? Parce qu’amazon ça vend plus que les libraires !! Bon c’est gentil quand même j’en ai la larme à l’oeil).

Les notes !! Les notes !!
Allez, c’est le moment que ça saigne ou que ça applaudisse, soyons désinvoltes…

Potentialité de lecture : 2/8  (désolé mais franchement pas élevée en dehors de la référence qui fait croire à un bel archivage poussiéreux).
Contenu de la réponse : 3/7   (le coup des qualités on y croit vraiment pas ça fait limite mépris, par contre le paragraphe entier dédié aux encouragement c’est toujours sympa).
Traitement logistique : 2,5/3   (assez rapide, pas cher (3,70€ en 2006) pour le renvoi du manuscrit , ça va).
Qualité du papier : 0,5/1     (on est un ton en dessous de certaines autres maison, et ça compte parce que ce papier il essuie nos larmes, alors il faut du tripple épaisseur tout doux).
Le point pour ne pas mettre 0 : 1/1

La note finale : 9/20    Encore un petit éditeur sympathique et dynamique mais qui n’a sans doute pas trop de temps à consacrer à de nouveaux auteurs, surtout s’ils envoient leurs manuscrits par la poste. Tentez si vous le devez, mais assurez vous au moins que votre texte rentre bien dans les lignes éditoriales, sinon le coup d’épée fendra l’eau sans l’ouvrir.

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