“comment tu me parles ?” réponses d’éditeurs
Pour ceux qui ne le savent pas encore, j’écris. Pas pour moi, je veux dire, j’écris pour être lu. Et quel meilleur moyen d’être lu que d’être édité ? Un éditeur c’est un réseau de distribution, de grosses séries, la crédibilité (si si c’est important et ça change même quelque peu le regard du lecteur qui se jette dans la première phrase).
Pour mon dernier roman en date, qui raconte l’aventure d’un Shaman Shuar contemporain, je cherche un éditeur. Ca fait même un moment que j’en cherche un. Ces derniers temps j’ai des touches très chaude à travers des contacts de contacts de contacts etc… Mais avant d’user mon téléphone portable et d’attendre des heures d’avoir des entrevues, j’avais essayé d’envoyé mon manuscrit par la poste à des maisons d’éditions. COmme je suis un acharné, j’ai fait comme je sais fait : j’ai écrit à TOUTES les maisons d’éditions possibles qui éditent des romans de fictions dans mon champs. Résultat, depuis je reçois tous les jours ou deux jours une jolie lettre de refus…
Mon bouquin, j’en ai fini une première version en juin 06, SHAMAN SUPERSTAR. J’ai commencé, pour voir (je sais je suis candide), à l’envoyer à une floppée de maison.
En juin 2007 j’ai fini une nouvelle version du bouquin que j’ai renvoyé à une soixantaine d’éditeurs.
En octobre 2007 j’en ai fini la troisième version, que je dois présenté à des éditeurs qui se sont dits intéressé d’ici quelques jours ou semaine (si vous voulez être édité, soyez patients).
Je forme donc l’entreprise qui a déjà été entreprise par d’autre mais de manière je trouve un peu incomplète, et pour aider mes collègues et déjà amis eux aussi auteurs en quête d’éditeur, de leur montrer les lettres de refus qu’envoient chaque éditeurs.
Vous verres que le niveau de réponse et d’implication des éditeurs est très inégal, et les nouveau auteurs inconnus mais plein de talent et de volonté et de modestie comme moi, pourront orienter leurs envois vers les maisons qui leur paraissent les plus adequat.
Je suis ouvert à toute remarque. Pour faire simple dans la comparaison j’ai prévu un petit système de notation. Non pas pour juger des maisons d’éditions qui font leur job et que je ne critiquerai pas, mais pour estimer leur implication dans le discours aux auteurs inconnus qui leur soumettent des manuscrits.
Dernier point : Cette serie s’appelle réponses d’éditeurs et si j’ai masqué les noms, c’est parce que je pense qu’ils ne sont pas le sujet, qui est l’organisation.
Un Lecteur a dit,
novembre 7, 2009 à 7:54
Eh bien moi, j’ai une aventure peu commune à raconter.
En 2007, j’ai envoyé un manuscrit au comité de lecture de nombreuses maisons d’édition.
Je n’ai reçu que des refus ; un certain nombre d’éditeurs n’ont tout simplement pas répondu à cet envoi, parmi lesquels “Les Éditions du Bord-de-l’Eau”, sises dans le sud-ouest de la France.
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, quelque temps après, sur le blog de cet éditeur, un éloge de mon manuscrit par le directeur de la maison, M. Dominique-Emmanuel Blanchard :
« J’ai noté que ça arrivait souvent comme ça : après des semaines d’indigences littéraires surgissent, deux, trois manuscrits qui m’enchantent.
Hier c’était “Malateste”, aujourd’hui c’est “Apostrophe aux contemporains de ma mort”.
Que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit d’une œuvre réjouissante malgré son titre. À commencer par son style.
L’ai-je assez déplorée cette pauvreté du style dans ce qui tombe dans la boîte postale et sur les messageries de BDL !
Et voilà que coup sur coup le style renaît, ne cesse de renaître de ses cendres (je vous épargnerai le cliché du Phénix, enfin, presque).
Voulez-vous un exemple de ce fameux style dont il m’arrive de rebattre les oreilles des incrédules ? Oui, n’est-ce pas ?
Voici donc :
“Ensuite je ne sais plus, j’ai un trou de mémoire. Je crois que les événements se sont précipités. Qu’on sache seulement que d’assis je me suis retrouvé couché sur le dos, qu’il n’était plus à côté de moi, mais sur moi, et que de paroles entre nous il ne pouvait être question, car il s’affairait à rendre la chose impossible à lui comme à moi.” »
http://domi33.blogs.sudouest.com/archive/2007/12/20/deb-le-style-bordel.html
Je n’ai jamais eu aucunes nouvelles de cet éditeur.
(Heureusement j’ai trouvé il y a peu un autre éditeur).