moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi

juillet 31, 2007 at 12:55 (Uncategorized)

Au fait, je me suis jamais vraiment présenté…

Salut, bienvenu chez moi. Je m’appelle Parisian Dundee, je voyage et j’écris, et je fais du rock. Le reste est sans importance.

 



Puisqu’on est déjà intimes voilà mon poste de travail (à droite) Ca à de la gueule pas vrai. Sinon j’écris dans mon lit ou n’importe où en déplacement. Loin les idées frétillent, les coquines, elles aiment le nouveau.


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I’m Open Networker in aSmallWorld, (Julien Stephan, Paris) LinkedIn, MySpace, Viadeo & Facebook, contact me !

Je cherche à publier un roman de fiction, alors si tu es éditeur ou agent littéraire n’hésite pas, j’en ai déjà envoyer 50 sans résultat pour l’instant, c’est pas un de plus qui me dérange !

Le site de mon groupe de rock, avec le premier album en téléchargement gratuit : ICI !
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la Roumanie et Bucarest

juillet 31, 2007 at 9:46 (voyages)

 

 

 

Franchement la Roumanie j’aurais peut-être pas choisi de base comme destination, mais bon j’y suis allé pour le boulot : Bucarest. Et faut être clair, le niveau de développement est hallucinant. Parfois on se croit en France (je sais pas si c’est bien mais en tout cas c’est le cas) , entre Carrefour, Renault, Peagoet, Citroen, Ikea (oui c’est pas français mais y’en a en France).

A part ça Bucarest c’est super clean, assez moderne, avec plein d’arbres et de fleurs de partout. Comme vous le voyez c’est super à l’est, près de la mer noire, et près du ski. Non vraiment si vous avez l’occasion d’aller y bosser, je pense que c’est à considérer comme pays, surtout pour un francophone qui a envie d’un pays accueillant pour les Français. Le pays est hyper francophone la moitié des gens de Bucarest parlent français.

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introduction à la folie raisonnale

juillet 25, 2007 at 10:10 (remarques)

Il y a une part de folie dans le fait de persévérer, de s’obstiner, de s’acharner, et pourtant cette folie seule permet de s’ouvrir les porte de l’accomplissement. Alors il nous faut céder à cette folie, on lui la prend la main, sans lui accorder notre confiance, mais le chemin avance et plus le temps passe plus on doit lui payer son tribu, jusqu’à ce qu’elle nous porte tout à fait.

Voilà ce que c’est de vouloir : se jeter dans la folie. La poésie transmet le ressenti, et la folie est un ressenti d’un homme, pas ce que les autres croient en voir.

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Photos de mon trip en Slovaquie, pour le festival POHODA 07

juillet 25, 2007 at 9:16 (voyages)

The pretext of this trip was fairly simple : the third biggest music festival in eastern Europe is taking place in Slovakia, near Trencin, so we figured we might as well go there and take a look. And damned it looks good. Slovakian as allways as friendly as can be, beer (Pivo) is everywhere, along with good music. All we need, and more. More comments soon !
step 1

Before leaving to the festival : Bratislava !
step2
POHODA ! Rock ON !!
step 3
Visit of a nice small slovakian town : Trencin

The very central position of Slovakia in the ‘new Europe’ makes it a key country for the years to come. Watch here !
The country is using well this strategic position : growing fast, but not buring out. Though there are not many museums or very nice buildings, it’s clean and sweet, and people are very kind and patient with the foreigners that come and behave like kings, sitting on their prejudices. Slovakia is a very well know country for the beauty of its women. Adriana Karambeu is one of them. It’s obvious that many unsuccessful men from accross western Europe, mainly english as I could see, try this destination thinking their seduction power will be multiplied by *1000, which is approximately what they would need to be atractive to a lice. I did not see one Sloakian getting angry by this. I would have. Anyways, have a look, it’s worth it, and go try it !

Parisian Dundee fait du Trampolin

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dans l’ombre les contours s’effacent

juillet 12, 2007 at 10:58 (remarques)

encore une longue nuit à attendre que le jour se lève, encore quelques heures de cette précieuse et effrayante solitude à meubler à écrireà vivre dans la peur anonyme. Dans l’ombre de la nuit les contours s’effacent, les idées se mélangent les projets se font un peu moins concrets, toujours aussi pressants. Je regarde avec terreur ce lit dans lequel je dois me jeter, il faudra bien, 5 jours de travail de la semaine on ne peut passer 5 nuits blanches alors oui je finirai bien par te rejoindre on finit toujours par céder, même si on est fort, si fort, mais il suffit d’un moment de faiblesse pour tout envoyer paître. Une pierre mal placée le train qui passe et le pont s’écroule en un manifique sursaut puis la poussière. Toujours la poussière avant le rien. Tu es poussière, mais avant tout tu n’es rien. Pensée incohérente de la nuit, pas toujours sombre il suffit d’une jolie bouteille, sacrée bouteille et tout devient possible. Tout est possible à celui qui sait ce qu’il veut. Si seulement il était plus simple de  ne pas vouloir tout et n’importe quoi.

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rencontre avec un editeur, première

juillet 11, 2007 at 8:33 (les editeurs: orgueil et préjugés)

Oui, je sais, ça va faire gueuler Wrath et tous ceux qui pensent que tout ne marche par réseau, et bin mon premier contact je l’ai eu de loin par contact. Un petit éditeur parisien qui a reçu mon dernier roman, apparamment l’a lu, qui m’a rappelé et fixé rdv pour en discuter autour d’un café. Alors voilà, j’attends, en plein 6ème, haut lieu cultissime de l’édition. Ca va faire 10 minutes que j’attends et personne. Je me sens comme à mes premier rendez vous quand je me pointais 15 minutes en avance et que je la maudissais de n’être pas aussi en avance. Je dois regarder mon portable à peu près deux fois par minutes (je n’ai pas de montre), je me redemande le jour, l’heure du rendez vous, non pas à chier j’en suis sûr. Je sue dans mon froc j’ai déjà perdu toute assurance qu’est-ce qu’il va me dire il m’édite ça y’est on signe ? Tout est à refaire ? Ecoute je viens te voir pour être gentil mais alors oublie d’écrire ? Cet insondable mystère me pétrifie et les minutes s’égènent de tout mon stress je serre mon téléphone portable pour regarder 3 ou 4 fois par minutes l’heure, je marche en rond, des tout petits ronds nerveux. On m’aborde, c’est lui, poignée de main foireuse comme jamais, je pars dans un sens il va dans l’autre, nikel, ça commence super. Assis commande à boire je n’ai pas d’argent, pourquoi c’est important maintenant pourquoi pas penser plus tôt, réflexe je me lève “je vais tirer de l’argent”. Je suis tellement dans le timing que je fantasme sur moi même niveau aisance en société. bref je reviens avec un beau billet de 50 euros tout neuf, celui des grandes occasions, avec ça je vais boire des vafé à n’en pas dormir pendant 3 jours. On discute de je ne sais plus quoi, non vraiment, je ne sais plus quoi, et puis la phrase : “à propos du roman”. Là c’est bon j’y suis, pas besoin de plus que ça pour me remettre à flot ‘compteur à zéro”. J’ai eu plaisir à le lire, vraiment ça m’a changé, qu’il me dit. Evidemment je pense “ça veut dire que je suis édité ? Mais il parle il parle… Tu l’as envoyé à beaucoup de maisons ? ce serait domage, tu n’as pas bien mis en forme les dialogues, tes guillemets, c’est insupportable. {merde} Et ça m’étonnerait qu’il passe tes 20 premières pages ; une fois que l’initiation commence, on rentre dedans, mais avant c’est trop lent {£#!&!§@ mmmmerde!}. Tes parties sont bien positionnée, l’histoire est vraiment bien ficelée, franchement j’ai accroché, j’ai même eu plaisir à le relire {ça veut dire que je suis édité?} Non vraiment c’est domage que tu l’aies envoyé tel quel aux grosses maisons. Bon… déjà c’est quasi impossible de passer en tant que nouvel auteur, mais là avec ton début calme, ils passeront jamais ça. Moi je veux bien voir ça dans trois mois, tu reviens avec les modifs, on discute d’un petit tirage, on voit la réaction des lecteurs, mais je suis pas le plus à même de lancer ce genre de bouquin, ça touche parfois au Beigbeder, c’est pas mon style, alors on peut essayer… mais comme je te dis, un petit tirage une fois que t’as modifié un peu les dialogues, que tu rentres plus vite dans l’action et que tu travailles un peu l’entamme de la deuxième partie pour qu’elle rentre plus fort.

J’ai dis oui, dans l’ensemble. J’ai pas trop réfléchi. Oui, mon bouquin commence doucement, et monte petit à petit, mais c’est voulu. Mes dialogues mal présenté, oui bon ça j’aurais peut être mieux fait de me pencher sur la question avant d’envoyer mon manuscrit à la terre francophone entière. Une petite maison avec un petit tirage c’est si mal que ça ? C’est bien ? Je n’en ai aucune idée, vous en avez ?

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il n’y a pas de honte à être un peu sensible

juillet 11, 2007 at 8:32 (remarques)

Parfois j’ai l’impression qu’avant même de les avoir rencontrées je les avais déjà oubliées. Je ne le calcule pas je ne le réfléchis pas je ne l’intellectualise pas,ma retraire je m’en fous déjà et pour longtemps les cours de la bourse et pourquoi je me suis penché vers elle et pas vers sa voisine ces phrases échangées et toute sa contenance parler de rien un moment poli, jolie, toi aussi ? Tout ça ma bouche, moi autre part déjà avec elle déjà autre part. Elle le sait bien. Les visages défilent les contextes si dûr de recaser l’un avec l’autre, la confusion ne s’intale plus elle règne déjà depuis longtemps sur ces terres et le doigt dans la machine emporte tout le bras et le corps quand on a mis un pied dans la facilité tout muret est un obstacle infranchissable et ce qu’il protège un eldorado inateignable. Ces Eldorados perdus objets de tous mes rêves prise d’élan je saute je vois de l’autre côté je plante mes mains dans le muret (ridicule image) le grand gaillard bute pourquoi s’en faire d’ailleurs demi-tour subit oubli oui le temps de descendre une autre bouteille et de se laisser rouler dans un champs, mais ce champs depuis le debut ne plaisit pas, pas comme l’autre derrière le muret. Alors retour à l’aube métro taxi peu importe la rue défile ces gens à peine levés, habillé comme pour partir en soirée quand tous vont au travail la même situation encore une fois, une fois de plus, je ne voulais pas ça. Belle excuse, les excuses masculines sont les plus belles du monde, si touchantes de ridicule et si ridicules de vision. Combien de fois un homme peut-il répéter les mêmes erreurs avec les femmes ? Toute sa vie. Mais ça ne l’empêchera pas de rêver à une autre, derrière le petit muret infranchissable et avec laquelle se serait enfin différent. Oui j’en rêve, sincèrement même, en rentrant le dimanche matin encore bourré, aux premières lueurs de l’aube.
Il n’y a pas de honte à être un peu sensible, il n’y a pas de honte même à le montrer. Souvent je me rappelle, en rentrant d’une nuit à baiser comme un fou une comédienne ou un top modèle, complètement défoncé, être rentré chez moi et avoir pleuré en écoutant L’encre de tes yeux de Cabrel en pensant à mes amours perdus. Il ne faut vouer aucun culte au gore, pas plus qu’il ne faut le rejeter. Il n’y a pas de honte à être un peu sensible.

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le seul pot de moutarde qui m’aille

juillet 11, 2007 at 8:30 (remarques)

Il y a les gens plats : les gens entrée/dessert ou plat de résistance, ceux qu’on rencontre un peu partout, n’importe comment, avec qui on passe la soirée, la semaine, avec qui parfois même on garde contact pour les soirs ou l’ennui guette. Il y a les gens sel/poivre, voir même paprika, ceux là c’est déjà un petit plaisir, on y pense dans la journée quand on sait qu’on va les voir miam miam le beurre des épinards. Il y a les gens moutarde, le truc un peu bizarre bon au goût et qui chatouille le nez très vite et à chaque fois qu’on en reprend. On en a pas souvent à se mettre sous la dent, du moins moi… disons une ou deux fois par an. Rien que d’y penser j’en ai le nez qui frétille… Il peut se passer n’importe quoi, dix ans sans les voir, rien que d’y penser, l’incontrôlable excitation revient. Même ma bavette à l’échalote je la prends avec de la moutarde; si je pouvais en bouffer avec tout je le ferais, de toutes manière, je n’aime pas les desserts. Et puis il y a ce qu’en Alsace ils appellent le raifort, une espèce de moutarde/wasabi. C’est bon au goût, et ça fait tout bizarre, ça pique le nez aussi, mais différemment, picotement indéfinissable, incomparable, faites-moi de la moutarde au radis ça n’aura rien à voir. Un goût qu’on trouve une fois et que jamais on oublie. Que même si rien ne s’en approche, parfois on se mord la langue juste parce qu’on a eu l’impression d’en retrouver autre part le goût… toujours on se rappelle la première fois, on y replonge à chaque fois, celle où on a pensé si j’avais dû inventer un goût, sans le savoir et sans y arriver, ça aurait été ça, ça me dépasse et ça me pique le nez, mes yeux pleurent, mais j’en voudrais toujours plus. Et ça c’est Elle. [remarque] Comme j’ai du mal à visualiser la notion de “moitié” qui nous attend quelque part et avec laquelle l’amour sera soudain réuni et 2 feront 1 (copyright spice girls je crois), j’ai essayé d’en illustrer le concept avec la bouffe. C’est puissant la bouffe au niveau littéraire, en plus j’ai faim il est 0:55 et j’ai rien à bouffer. Je vais aller me faire une tartine de moutarde tiens, histoire de rester dans le ton. [fin de la remarque]

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je slam donc je crie / je scanse donc j’écris

juillet 10, 2007 at 10:02 (poésie)

Je n’ai pas peur d’avoir l’air classique, je m’en fous. Je viens nu réciter des poèmes trashs si vous voulez, je parle d’écarissage, de snuf, comme du classement de la ligue1. Mais bordel, quand vous voyez un texte qui a la gueule d’un quatrain, d’un sonnet, ne lui collons pas direct l’étiquette “morne et chiant”; quand trois lignes décomposées jettent des vomi d’extasies et de lawson, ne croins pas au “moderne”. Pourquoi rebatiser la poésie SLAM ? Le mot fait honte c’est tout ? Quelle dualité magique! On croirait un débat politique gauche/droite! La dualité a eu ses heures… la nuance, les nuances nous enlacent d’une manière bien plus intense. Je ne me sens bien ni dans le blanc ni dans le noir ni dans le gris d’ailleurs, je veux me barioler de couleurs et me jeter sur tout le monde pour tous les tâcher, leur beau costard bleu marine et leur string noir en dentelle qui dépasse de leur jupe juste sous les genoux.

voilà ce que j’en pense, en sonnet, pour le plaisir :

pauvre Janus

 

Oh mon pauvre Janus qui n’a que deux visages,

Comme il doit être aisé de se jouer de toi :

Tes masques évidents, ton ridicule émoi,

D’un seul coup d’œil on lit ce que tu envisages.

 

 

Oh mon pauvre Janus les gens se paient ta tête,

Car on te voit venir, on dirait un mendiant :

« Désolé de vous déranger… » C’est horrifiant…

La simplicité est pour nous comme un racket.

 

Donne leur ce qu’ils veulent, sois incohérent !

Un diable, un fou, un traître, un ami, insolent !

Touche leur curiosité… ils resteront.

 

 

Dans tes mains alors tomberont toutes les clefs,

Tu jouiras du plaisir d’être sincère ou non,

Ton cœur pour seul arbitre et l’amour à tes pieds.

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